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Avec le «bleisure», Tourisme Laval sort une nouvelle carte professionnelle

24 février 2015

Monsieur Anderson de Toronto passe quatre jours dans la région lavalloise. Réunions d’affaires, réseautage, retour à l’hôtel. Entre deux séances de travail, il compte tester le simulateur de chute libre du SkyVenture, visiter la Cité de l’astronautique du Cosmodôme et magasiner. La cuisine tout équipée dans sa chambre d’hôtel lui permettra, en outre, de souffler un soir, de tomber la cravate. M. Anderson est un client-type bleisure.

Contraction des termes anglais business (affaires) et leisure (loisirs), le bleisure titille les observateurs et les experts en tourisme d’affaires depuis 2010. Déferlera… déferlera pas ? Toujours est-il que cette tendance floute les frontières autrefois bien distinctes entre le tourisme d’affaires et le tourisme d’agrément. Soit le voyageur d’affaires est accompagné de sa famille ou de son ami(e) et il se prévoit quelques pauses loisirs (le nomadisme des outils technologiques d’aujourd’hui permettant de travailler partout), soit il séjourne en solo et s’octroie quelques plages divertissantes dans son horaire pour profiter un peu de la destination. Comme en Amérique du Nord, et contrairement à nos voisins européens, les congés payés se comptent sur les doigts d’une main, ces nouvelles formules travail-loisirs ouvrent la voie à de multiples opportunités pour des grands centres urbains tels que Laval.

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Source : Le Devoir, Sophie Suraniti, collaboratrice