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Le Georgesville digne de l’entrepreneuriat beauceron

19 octobre 2010

Reconnu pour son hospitalité et la qualité de ses services, le Centre de congrès Le Georgesville est un véritable fleuron du pays de l’entrepreneuriat beauceron. Grâce aux récents investissements de 4,5 millions $, l’hôtel se distingue de façon exceptionnelle pour accueillir et servir sa clientèle.

« Le Georgesville est excessivement beau, notre produit est à jour et nous en sommes très fiers », confie Alain April, directeur général et du Georgesville à Saint-Georges, et du Château Bonne Entente à Québec.

Pour atteindre le summum, le quatre étoiles, qui est situé à une heure de route de Québec, s’est refait une beauté depuis un an et demi.

« L’investissement est majeur. Nous avons rénové le lobby, la salle de bal, ajouté une marquise, réaménagé 80 de nos 106 chambres et d’ici quelques mois, le dernier étage sera complété. Au niveau physique, c’est le plus bel hôtel congrès en région : les chambres sont confortables et modernes. Nous avons 12 salles multifonctionnelles, une salle de bal pour 500 personnes. L’environnement est impeccable pour y tenir un congrès, un banquet somptueux, un gala animé, des réunions d’affaires, des mariages. Le décor est épuré, la cuisine actuelle, sans oublier le Relaxarium », note M. April.

« En région, nous sommes à des années-lumière de la compétition et ça, nous le devons à la con­fiance du propriétaire, Marcel Dutil, qui exige ce qu’il y a de mieux. Le Georgesville n’est-il pas un porte-étendard en Beauce? », demande le dg.

Bien servir le client

S’il avoue porter Le Georgesville et la Beauce dans son coeur, Alain April ne tarit pas d’éloges pour l’équipe administrative qui le seconde et salue le professionnalisme du personnel.

« Ici, le personnel reçoit la même formation, a les mêmes exigences qu’au Château Bonne Entente. Ensemble, nous visons l’excellence. Au plus fort de l’année, il y a 75 employés. Je leur parle souvent de ce privilège que nous avons d’accueillir les gens en nos murs. Ils ne sont pas obligés d’être ici. Mais sans clients, nous ne sommes plus là. Alors, au moment du départ, nous nous assurons que chacun ait apprécié son séjour et ça, qu’il s’agisse d’un congressiste, d’un touriste d’affaires ou d’agrément », dit-il.

Bon an, mal an Le Georgesville accueille environ 3000 nuitées en congrès. Son taux d’occupation est de 62 %, un peu supérieur à la moyenne québécoise.

« Notre marché congrès est associatif. À preuve, nous recevons à la mi-octobre la Fédération des chambres de commerces du Québec. Toutefois, contrairement à Rimouski ou Chicoutimi, par exemple, nous avons moins de touristes l’été. L’accent va donc au marché de la motoneige l’hiver venu et aux évènements spéciaux tels les tournois de hockey promus par des bénévoles du milieu. Nous sommes chanceux de les avoir », reconnaît le gestionnaire.

« Selon les statistiques, termine Alain April, un congressiste génère environ 200 $ par jour. Alors oui, les retombées ne sont pas négligeables. Outre les emplois, pensons aux stations d’essence, aux restaurants, aux centres d’achat. Plusieurs commerces georgiens bénéficient du passage des milliers de visiteurs qui, pour des heures de bonheur, s’arrêtent chez nous au centre de congrès Le Georgesville. »

Source : Le Soleil